CONCERTS

 

 

BIO

Typh Barrow grandit en se faisant appeler « Monsieur » au téléphone, tant sa voix est singulière. À cinq ans, elle entreprend le piano et c’est à douze ans qu’elle écrit sa première chanson.

 

Dès son plus jeune âge, elle éduque son oreille musicale en découvrant la collection de vieux vinyles de son père d’où elle puisera ses influences : Stevie Wonder, Bill Withers, Eric Clapton, Bobby McFerrin, Marvin Gaye ou encore Randy Crawford. Un bagage qui lui servira au moment d’intégrer la section Jazz du Conservatoire Royal de Bruxelles.

 

Adolescente, elle écume déjà les petits pianos-bars, se confronte à son premier public et se fait rapidement remarquer par celui qui deviendra son producteur et manager, François Leboutte.

 

Voix mature, regard incandescent. Comment résister ?

Les débuts d’une aventure

Révélation

En 2013, c’est sur YouTube que la Bruxelloise commence à faire parler d’elle. Ses reprises en piano-voix de tubes hip-hop des ’90 lui procurent des millions de vues. Coolio la salue même pour sa reprise de Gangsta’s Paradise. Virtuelle consécration.

 

Quelques mois plus tard, sa voix se brise au milieu d’un concert. Ses cordes vocales sont endommagées par un kyste et des nodules. Pour éviter l’opération, elle est contrainte au silence pendant des mois entiers. Pause salvatrice et créatrice qu’elle met à profit pour écrire et composer.

 

L’année suivante, elle revient de plus belle et dévoile deux EP Time et Visions. Véritable révélation musicale, sa voix unique et ses premières chansons font mouche, sa carrière est lancée.

 

Elle part aussitôt en tournée. C’est un retour aux sources. C’est là qu’elle a tout appris. C’est là que sa sensibilité, sa force et son énergie prennent toute leur dimension.

 

Très vite, la magie opère. Les radios la soutiennent, les articles dithyrambiques se multiplient, les concerts sont sold-out dès les premières dates…

 

Durant 3 ans, les concerts et les festivals s’enchaînent sans interruption. Elle attire les foules et son public, de plus en plus nombreux, en redemande. Au total, plus de 30 000 spectateurs l’auront applaudie sur scène en 2016 et 2017.

RAW

Après l’avoir peaufiné durant de longs mois, Typh sort RAW dont elle signe l’entièreté des textes et des musiques. Elle y raconte ses obsessions, ses joies, ses fragilités, ses peurs : le temps qui passe, l'abandon, le harcèlement, la rupture, la dépendance, l'intolérance, le renouveau, l'introspection...

 

Sans fard. Viscérale. Brute.

 

À la recherche d’un son chaleureux et organique comme celui de ses idoles, elle est d’abord partie à Londres pour plonger dans un studio très roots, sur du vieux matos qui a fait les beaux jours des studios Abbey Road. Pour l’accompagner, elle travaille avec l’éblouissant collectif anglais transgressif et psychédélique funk & jazz The Heliocentrics. Les chansons sont jouées sans métronome, chantées d’une traite, sans découpage.

 

Elle en ramènera le majestueux The Whispers qui ouvre l’album ; Daddy’s Not Coming Back, ballade planante et dense sur fond de détresse familiale ; le très psychédélique To Those Who Wait avec sa jam qu’on aimerait infinie ; et The Absence remarquable blues aux atours très 60’s.

 

Elle poursuit l’expérience à Bruxelles et y enregistre l’autre partie de l’album dans les mythiques et inspirants studios ICP, dans un décor plus confortable pour des sonorités plus modernes.

 

C’est là qu’elle fixera Taboo, hymne à la tolérance sur fond pop-ragga-reggae ; le pétillant et entraînant Yellow Eyes ; Hurt, l’une de ses plus déchirantes mélodies, incontestable pièce maitresse de son répertoire ; Floating, irrésistible en piano-voix ; le fougueux If I Ruled The World en duo avec Beverly Jo Scott ; et s’amuse en faisant un clin d’œil aux années 30 avec le délicieux I Want You qu’on imagine tout droit sorti d’un film.

 

En bonus, l’édition Deluxe nous offre des versions piano-voix de Hurt, The Absence et du classique The House Of The Rising Sun, ainsi que la version « live » de Daddy’s Not Coming Back largement plébiscitée par le public.

 

Puissant et authentique, RAW prend le temps d’installer les ambiances pour nous emmener dans un voyage musical qui varie les humeurs et traverse les époques sans complexe.

 

Co-réalisé par le très branché Dimitri Tikovoï (Placebo, Moby…) et François Leboutte, son complice de la première heure, RAW est le fruit de nombreuses collaborations artistiques où chacun apporte sa touche et son expérience. Jamais ses chansons n’auront groové avec un tel naturel.

 

Danton Supple (Coldplay, U2), Dave Eringa (The Who, Kylie Minogue), Erwin Autrique (Puggy, Calogero), Al O’Connel (Bruno Mars, Mark Ronson), Antoine Gaillet (M83, Julien Doré), Jean-François Assy (Bashung, Christophe)… n’ont pas hésité à faire de la place dans leurs agendas pour contribuer à la réussite de cet album.

 

Ce savant et impressionnant mélange de talents font de RAW un album intemporel, à la sensibilité ravageuse, au service de cette voix unique et puissante, bluesy en diable, encore un peu plus cassée, toujours plus singulière et impose immanquablement Typh Barrow comme une auteure-compositrice-interprète à part entière qui n’a pas dit son dernier mot. 

Succès

Dès sa sortie, RAW se classe n°1 des ventes d’albums, la presse est unanime et ses titres tournent en boucle sur la plupart des radios.

 
TyphB-13
 

 

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CONTACT

Management, Production et Booking

François Leboutte

management@typhbarrow.com